Ça se passe près de chez vous: Une femme vide le magazin d'une commerçante et s'enfuit
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Une jeune femme à qui nous allons donner les initiales
de S.T résidant à Yopougon Toit rouge fait
savoir à son mari un jeune instituteur qu’elle a en marre de garder la maison.
Celui-ci fière d’avoir une épouse qui veut se battre pour l’aider à la maison
lui offre un magasin à proximité du marché de yopougon toit-rouge. C’est donc toute heureuse que S.T ouvre son
magazin où elle vend des mèches et d’autres articles pour femme. La première
jour née de vente se déroule sans incident jusqu’à ce qu’une femme se présente
dans le magazin de S.T . La dame veut acheter une grosse quantité de mèche, ce
qui ne déplaît pas à S.T qui voit là une occasion de réaliser une bonne
affaire. Ce qui commence comme une simple emplette se transforme en une razzia
du magazin. La cliente prend des mèches d’une valeur de 600 000. S.T
heureuse de cette bonne affaire met les mèches dans un grand carton et raccompagne la cliente jusqu’à un
salon de coiffure dont elle prétend être
la propriétaire. Elle rassure S.T en lui
disant qu’elle va faire une opération bancaire afin de payé les mèches. Elle donne rendez-vous à S.T
dans la soirée au salon de coiffure.
Le soir S.T
vient aux nouvelles au salon de
coiffure. Le propriétaire de ce salon de coiffure qui répond aux initiales de
T.K dit ne pas avoir acheté de mèches et qu’aucune femme répondant à la description de S.T ne
travaille dans son salon. S.T comprend qu’elle vient de se faire Harakiri* par
cette femme. Que va-t-elle dire à son mari. S.T se met donc à pleurer toute
chose qui attire les badauds. On lui fait raconter sa mésaventure et on s’étonne
qu’elle ait été aussi naïve. S.T va se plaindre au commissariat contre X. En
attendant qu’on retrouve cette honte de
la gent féminine S.T cherche les mots pour expliquer les mots à son mari. Comme
quoi l’habit ne fait pas le moine.
Jean-Paul SORO

Bonne fête à toutes les femmes du monde à l'occasion du 08 Mars 2016, Journée Internationale de la Femme
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